juvignac

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SOS Éducation a lancé une pétition de solidarité avec le professeur agressé à Juvignac.


10 000 signatures ont déjà été recueillies pour demander au président de la République, à la ministre de la Justice et au ministre de l'Éducation nationale de faire cesser immédiatement les poursuites contre ce professeur qui a fait preuve d'une bravoure exceptionnelle et qui se retrouve aujourd'hui mis en examen pour homicide volontaire.

La mobilisation face aux dangers encourus par les professeurs continue. Les dernières 24 heures ont vu affluer plus de 2000 nouveaux signataires.

Parents et professeurs s'unissent face à la violence que tous sont à même de rencontrer dans le parcours scolaire de leurs enfants ou dans leur carrière.

# Posté le lundi 02 novembre 2009 13:08

Modifié le mercredi 04 novembre 2009 13:13

"au temps de la monarchie y'avait des privilèges!"

"au temps de la monarchie y'avait des privilèges!"
La démonstration de népotisme représentée par la candidature du fils du président à la présidence de l'établissement public de la Défense tourne à la tragi-comédie.

Alors que Nicolas Sarkozy prétendait réhabiliter la méritocratie républicaine et l'égalité dses chances, il continue à défendre, sans crainte du ridicule et de l'incohérence, la légitimité des ambitions de son fils, un jeune homme qui, à 23 ans, n'a toujours qu'un bac en poche et qui aspire pourtant à diriger le conseil d'administration de l'Epad (Etablissement public d'aménagement de La Défense), qui abrite « 2500 entreprises et 150 000 emplois ».

Pour mémoire, le « brillant » parcours du fils du président :

Juin 2004 : bac L au lycée Pasteur de Neuilly (obtenu).
Septembre 2004 : hypokhâgne au lycée Henri-IV à Paris (abandon).
Septembre 2005 : prépa ENS Cachan au lycée Turgot à Paris (échec).
Septembre 2006 : première année de droit à Nanterre puis à Paris I (obtenue).
Septembre 2007 : première deuxième année de droit (échecs aux examens).
Septembre 2008 : deuxième deuxième année de droit (ne passe pas les exams).
Septembre 2009 : troisième deuxième année de droit (en cours).

# Posté le vendredi 23 octobre 2009 07:30

Iran : la nécessité du roi

Iran : la nécessité du roi


Le régime des pasdaran et des ayatollahs est un régime totalitaire qui utilise la religion pour asseoir son pouvoir sur le peuple iranien. Issu de la révolution qui a renversé le shah d'Iran, il s'est imposé par la terreur contre sa propre population, par la violence internationale (cf. otages de l'ambassade des Etats-Unis) et par la guerre (cf. son implication indirecte dans les conflits du Liban, d'Afghanistan...).

Les dernières élections et les manifestations qui ont suivi ont montré l'ampleur – ou au moins le caractère faussé du scrutin – et l'exaspération de la population.

Après le communisme des « démocraties populaires », une idéologie remplaçant l'autre, l'islamisme de la république iranienne ne supporte pas les oppositions et condamne à mort pour trahison les citoyens qui osent contester le régime. Rien de nouveau sous le soleil...

Toutefois, ce qui est frappant et très significatif, c'est que le premier condamné à mort soit un royaliste. L'opinion publique retiendra sans doute qu'il est journaliste. Il faut bien avoir un métier ! En fait, c'est bien le royaliste que condamne le pouvoir islamiste, qui voit bien d'où vient pour lui la menace : la restauration d'un régime traditionnel, ancré dans la culture perse, qui laissera le peuple prendre son destin en main sous l'autorité d'un arbitre légitime et reconnu.

C'est dans ces pays qui ont beaucoup souffert (Iran, Afghanistan, Bulgarie, Roumanie...) que l'évidence est manifeste : le besoin des peuples d'être gouvernés par un père, par un arbitre, par un homme qui incarne le pouvoir paisiblement car il n'a pas à le conquérir.

En regard de ces événements dramatiques et de ce peuple en lutte pour retrouver sa liberté, sa dignité et sa place dans le concert des nations, que voyons-nous en France ? Les péripéties pitoyables d'un Président qui s'entoure de ministres objets de scandales ou qui ne craint pas d'imposer dans son « fief » des Hauts-de-Seine un fils qui, à 23 ans, redouble sa deuxième année de droit. Le monde entier en rit. A quoi nous sert la République, avec sa prétendue égalité, si c'est pour recréer des dynasties d'élus. Ce ne sont pas les Delors, les Joxe, les Giscard d'Estaing, les Debré, les Mitterrand... qui nous contrediront ! Il s'agit en France de prendre des places, de se servir au lieu de servir la France, la nation et l'Etat.

En France comme en Iran, c'est la royauté qui offre seule la possibilité d'un véritable renouveau et une solution institutionnelle durable pour l'avenir de notre pays.
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# Posté le vendredi 23 octobre 2009 07:24

Jean Sévillia à Colmar

Jean Sévillia à Colmar
Nous vous annonçons d'ores et déjà la conférence que prononcera
Jean Sévillia, rédacteur en chef du Figaro magazine
à Colmar
le vendredi 29 janvier 2010
à propos de son dernier ouvrage "Charles I° d'Autriche"
Né en 1887, l'archiduc Charles d'Autriche, petit-neveu de l'empereur François-Joseph lui succède en 1916. Malgré ses tentatives pour dégager une paix et reconstruire l'empire sur la base d'un état fédéral où les 12 différentes nationalités seraient sur un même pied d'égalité, c'est l'échec et l'exil avec son épouse et leurs enfants el départ vers l'île de Madère. L'empereur y décèdera de maladie en 1922. Le Pape Jean-Paul II l'a béatifié en 2004. Jean Sévillia, est déjà l'auteur d'une excellente biographie consacrée à l'impératrice Zita

à vos agendas!

# Posté le vendredi 23 octobre 2009 07:17

Le petit Nicolas, vu de droite

Le petit Nicolas, vu de droite



Le Petit Nicolas a suscité une polémique dans les médias de gauche, c'est-à-dire les médias en général. À l'exception notable de Vincent Lindon de Libération (mais qui avait dit le plus grand bien jadis du polémiste de droite Serge de Beketch, un disciple d'ailleurs du grand Goscinny), le film a reçu une volée de bois vert, parce qu'il a représenté une France ethniquement incorrecte comme en son temps Amélie Poulain.

La critique étant toujours idéologue, elle ne pouvait que relier la piètre qualité du film au contenu supposément suspect de sa rance idéologie de France moisie. Et tant pis si le père du petit Nicolas est joué par un acteur d'origine maghrébine, d'ailleurs rendu déjà célèbre dans le film franchouillard Bienvenue chez les chtis.

Pour une fois donc, l'offensive idéologique mérite d'être commentée : « Le petit Nicolas n'est plus adapté à la France d'aujourd'hui où 40% des naissances sont d'origine non européenne. »

Un film sur l'enfance se devrait donc de refléter la diversité raciale de notre pays, et se devrait surtout de la projeter dans le passé. Avant que l'on repeigne en noir le sacré c½ur et que l'on transforme Notre-Dame en mosquée, il faudrait ainsi réécrire l'histoire de la France et la repeindre aux couleurs vives et chatoyantes de la société plurielle. À l'inverse de notre bien-aimé ministre de l'Intérieur, on dira, en parlant de ceux dont on taira le nom, que c'est quand il y en a peu que cela se passe mal...


Mais je remarque quand même que des Visiteurs aux Chtis, que des Choristes au Petit Nicolas, les films qui font référence à la franchouillardise remportent toujours un immense succès populaire.

# Posté le samedi 10 octobre 2009 07:14